Le film relate l'histoire de Maarouf, un cordonnier marié à une femme qui lui rend la vie infernale en usant de toutes les formes de violence. Un jour, et après une colère poussée, Aicha voulait assommer son mari par un marteau. Le cordonnier manque son coup qui fit craquer le mur d'où apparaît une créature qui éjecta Maarouf dans une nouvelle vie dans la ville d'Orlando aux Etats-Unis.
Un film dans lequel SKIREDJ a monopolisé tous les rôles : il est producteur, réalisateur, scénariste, acteur…prétendant que la pression exercée sur lui par tous les responsables du domaine et le manque de temps et de moyens l'ont poussé à se charger de plusieurs fonctions dans son film.
« Il était une fois, il était deux fois » est un film qui aspire vers le comique mais il est resté loin de ce genre… de tous les genres : il est une déception que le réalisateur a cherché à justifier, pendant les débats, par des arguments souvent faillibles voire banals. Il a répété à plusieurs reprises que pour rire il faudrait payer un ticket d'entrée dans la salle, omettant qu'il y a des cinéphiles qui ont fait des centaines de kilomètres pour l'amour du cinéma et qui ne sont pas prêt à se trouver astreints à voir la médiocrité et la ridiculité.
Le débat était chaud et n'a pas fait le bonheur du réalisateur surtout une intervention qui a révélé des comportements de SKIREDJ envers un des techniciens ayant participé au film (Said GOUGAZ) ; des comportements, si vrais, relèvent de l'inhumain et d'un sadisme confirmé.
Faire un film est une tache extrêmement difficile car il s'agit de confectionner une œuvre qui témoignerait, perpétuellement, de son auteur et reflèterait son image, ses convictions, ses principes…
Dans le cas de SKIREDJ on se demande vraiment si cet artiste, aimé pour d'autres œuvres auxquelles il a participé, a pris en considération le tort qu'il a causé aux gens qui ont suivi son film. On demanderait peut-être à un avocat de réparer ce tort !